Rétrospective des années 1995 à 1998

Par commodité, je vais désormais réunir les animes en plusieurs années. De fait, j’éviterai – à la différences des billets précédents – de récapituler les bons animes de la période.

Armitage III Polymatrix (1 film – 1996)
Histoire : A peine arrivé sur Mars pour prendre sa nouvelle affectation, Ross Syllibus assiste à une fusillade opposant sa nouvelle coéquipière – Naomi Armitage, du MPD – et un groupe de criminel ; ceux-ci viennent d’assassiner une célèbre chanteuse : Kelly McCanon. Ce qui choque le grand public, dans cette affaire, c’est que le cadavre retrouvé s’avérait en réalité être celui d’un robot. Quand avait-il pris la place de la chanteuse ? A moins que celle-ci ait toujours été un robot ?
Critique : Armitage III Polymatrix est un film cyberpunk assez typique des années 90. Il est bien fait, prenant, mais les thèmes abordés – quoiqu’intéressants – sont des classiques depuis Asimov. L’histoire est parfois un peu trop rapide, légèrement confuse, et la réalisation classique, ce qui lui empêche d’atteindre la puissance visuelle et scénaristique d’un Ghost in the Shell. Mais pour autant, c’est un film réussi et ma foi fort agréable à regarder.

Cowboy Bebop (26 épisodes – 1998)
Histoire : Au XXIème Siècle, l’humanité a quitté la Terre pour coloniser son système solaire, établissant sur les planètes et les satellites de nouvelles communautés humaines. Mais l’espace entre ces mondes est devenu une zone de non-droit, où sévissent trafiquants et criminels en tout genre. Les autorités ont décidé de remettre à l’ordre du jour les chasseurs de prime pour appréhender les malfaiteurs, comme à l’époque du Farwest. Jet et Spyke forment un duo de chasseurs de primers, parcourant l’espace à bord du vaisseau Bebop.
Critique : C’est un anime génial : le mélange space-opera et western, avec des musiques excellentes, de l’humour, de l’action, et des personnages fous à lier et forcément attachants, est une vraie réussite.
Ce n’est pas pour rien que c’est un des mes animes favoris, et en plus j’adore Ed.

Equipières de Choc (51 épisodes – 1996)
Histoire : Bienvenue au commissariat de Bokuto, où tous les membres sont une grande famille. C’est aussi là que travaillent Olivia et Laura, qui forment le duo de policières le plus efficace du commissariat ; il faut dire que ce-dernier est surtout connu pour ses méthodes particulières, et sa grande efficacité générale.
Critique : Plaisante et amusante ; ce sont les deux qualités que je reconnais volontier à cette série, mais cela s’arrête là. Certains passages sont un peu exagérés (du style : « prends à droite, on va ratrapper ces braqueurs de banque » – « je peux pas, il y a un petit chat qui traverse »), et cela peut être lassant à la longue. Mais à petites doses, c’est un vrai plaisir, surtout grâce aux caractères des personnages.

Ghost in the Shell (1 film – 1995)
Histoire : La Section 9 est une équipe spéciale du Ministère des Affaires Intérieures, composée d’agents d’élite, et chargée de protéger l’Etat, souvent de manière illégale.
La Section 9 se voit confrontée à la Section 6 du Ministère des Affaires Etrangères pour un problème d’extradition, et dans le même temps au Puppet Master, un pirate informatique capable de pirater même les Ghost (esprit/âme) des gens.
Critique : Ce film est une sorte d’alliage de scénario complexe, de combats rythmés, d’animation de qualité, de musiques sublimes, mais aussi d’intenses réflexions philosophiques et métaphysiques.
On a aussi le droit à des phases tout simplement magnifiques, comme lors de la « naissance » de Kusanagi. Personnellement, c’est un de mes animes favoris.

Gunsmith Cats (3 OAV – 1995)
Histoire : Rally Vincent, tireuse d’élite, et Milly May, gamine dingue des explosifs, sont à la fois vendeuses d’armes (légalement, vu qu’elles sont américaines), et chasseuses de primes. Après une arrestation, elles vont être entraînées, bien malgré elles, dans une histoire de trafic d’armes, et poursuivies par une mercenaire russe très efficace.
Critique : En gros, vous prenez Equipières de Choc (You’re Under Arrest), vous remplacez l’une des deux policières par une gamine qui se ballade toujours avec des grenades sur elle, vous transposez l’action à Chicago, puis vous rajoutez une dose de petite culotte et de sous-tifs, et vous avez Gunsmith Cats. C’est sympa à voir, ça mange pas de pain, mais c’est loin d’être exceptionnelle.

Initial D First Stage (26 épisodes – 1998)
Histoire : L’équipe de Speed Stars d’Akina s’enorgueillit d’être la plus rapide sur la route tortueuse menant au lac d’Akina, jusqu’au jour où arrivent les Red Suns, dirigés par les redoutables frères Takahashi, qui leur proposent un défi. Conscient qu’ils n’arriveraient pas à les battre, le chef des Speed Stars décide de faire appel à un pilote mythique qui, à ce qu’il paraît, fait tous les jours le chemin entre Akina et le lac à des vitesses ahurissantes pour livrer sa marchandise.
Ce pilote est en réalité Takumi, un jeune lycéen doué au volant, mais absolument pas intéressé par les courses de voitures.
Critique : C’est moche. Mais qu’est-ce que c’est bon ! Les phases de courses sont prenantes, et avec la musique par derrière, c’est le pur trip assuré ; ambiance tuning à fond la caisse ! Les amateurs de grosses voitures qui font vroum vroum et de musique rythmée seront comblés ; ou tout simplement ceux qui veulent voir un shonen pur. Moi, j’ai passé quelques moments géniaux devant mon écran, avec des sensations rarement atteintes. Mon seul reproche : entre les phases de course, c’est trop banal.

Memories (1 film – 1995)
Histoire : Une succession de 3 films.
Magnetic Rose : Heinz est un éboueur de l’espace. De retour de mission, avec son équipage, il reçoit un signal de détresse provenant d’une station, située dans une zone dangereuse de l’espace. Arrivés sur place, ils ne découvrent qu’un lieu désert, qui semble être hanté par le fantôme d’une jeune femme.
Stinky Bomb : Un employé maladroit d’un laboratoire pharmaceutique essaye par mégarde un médicament expérimentale, avant de s’assoupir. A son réveil, tout le monde semble être évanoui, sauf lui. Prit de panique, il décide de partir chercher du secours, et va en direction de Tokyo. Mais sur son passage, il ne fait que retrouver toujours les mêmes scènes de désolation.
Cannon Fodder : La ville est un lieu rempli de canons, et chacun participe à sa façon à l’effort de guerre, contre un ennemi que nul ne connaît vraiment. Une journée dans la vie d’une famille d’habitants de la ville.
Critique : Magnetic Rose : Une œuvre magnifique et troublante sur le thème du souvenir. Elle vaut à elle seule le visionnage de ce film.
Stinky Bomb : Ce concentré d’humour est un véritable petit bonheur, alors qu’il est tout de même basé sur le thème grave des armes chimiques.
Cannon Fodder : Un graphisme étrange et une symbolique forte au service d’un joyau aussi bizarre que troublant. Là encore, c’est excellent.
Dans l’ensemble, ce film réussit à visiter trois styles totalement opposés, avec à chaque fois un résultat aussi bon que surprenant, en faisant une œuvre d’exception.

Mobile Suit Gundam Wing (49 épisodes – 1995)
Histoire : En l’an 175 de la Colonisation Spatiale, le dirigeant pacifique des Colonies est assassiné ; l’Alliance Terrestre utilise ce prétexte pour prendre le contrôle des Colonies, au nom de la Justice et de la Paix.
Nous sommes en l’an 195 de la Colonisation. Des groupes de rebelles de plusieurs Colonies décident d’envoyer sur Terre de nouveaux types d’armures mobiles : les Gundam. Leur mission : détruire les installations militaires de l’Organisation OZ, qui fournit à l’Alliance pilotes et armures mobiles.
Critique : Un anime aux innombrables qualités, mais qui malheureusement possède tout autant de défauts, essentiellement au niveau de son scénario ; incohérences et absurdités chronologiques y sont légion, ce qui gâche énormément l’ensemble.
Malgré tout, Gundam Wing dispose d’une bonne base scénaristique, d’un univers très fouillé et très « stylé », et d’une superbe musique ; les Gundam, quant à eux, sont tout simplement sublimes.
Quand je vois les immenses possibilités de cette série et le résultat final, je ne peux dire qu’une seule chose : dommage.

Neon Genesis Evangelion (26 épisodes – 1995)
Histoire : En 1999, un terrible cataclysme provoque la fonte des glaces polaires, ce qui entraine une brusque montée des eaux et la mort d’un tiers de la population mondiale, faisant de la Terre un enfer.
En 2014, la ville forteresse de Tokyo-3 est menacée par l’attaque de créatures monstrueuses : les Anges. Seule l’organisation spécial NERV et ses robots Evangelion peuvent les repousser.
Shinji Ikari, jeune collègien introverti, se voit confier le pilotage de la redoutable EVA 01.
Critique : Neon Genesis Evangelion est LA série culte par excellence.
Selon moi, elle est absolument parfaite en tout point : un scénario complexe à souhait, utilisant une sorte de « mythologie chrétienne » passionnate, une qualité technique irréprochable (musique, animation,…), et des personnages particulièrement fouillés et intéressants ; à cela s’ajoute la réalisation de Hideaki Anno.
C’est grâce à cette série que je suis entré dans l’univers de la japanimation.

Neon Genesis Evangelion – Death & Rebirth (1 film – 1997)
Histoire : Sans qu’il ne sache pourquoi, Shinji a été désigné pour piloter l’Eva 01, une prodigieuse machine de combat censée protéger Tokyo III face aux Anges, des créatures monstrueuses.
Mais quels secrets se cachent derrière les Eva et ces attaques incessantes ?
Critique : Ce qui est paradoxal avec Death and Rebirth, c’est qu’il est constitué à moitié d’un résumé de la série – ce qui peut devenir assez lassant pour quelqu’un l’ayant vu – mais que celui-ci est bâti d’une telle façon qu’un néophyte n’y comprendra rien. Seule la fin présente une histoire inédite, c’est ce qui le rend indispensable à tout fan d’Evangelion, ou du moins à tout curieux voulant en découvrir la ‘’fin’’.
Un film à voir entre le visionnage de la série et celui de ‘’The End of Evangelion’’, mais je lui reproche son résumé trop long.

Neon Genesis Evangelion – The End of Evangelion (1 film – 1997)
Histoire : Maintenant que le dernier Ange est mort, la Nerv est devenue gênante pour la Seele, qui lance l’attaque du Geofront par l’armée japonaise.
Mais avec l’Eva 0 détruite, Asuka à l’hôpital, et un Shinji apathique, l’organisation n’a presque aucun moyen de se défendre.
Critique : Pour voir ce film, il faut impérativement connaître la série télé ; par contre, il reprend la plupart des séquences inédites de « Death & Rebirth », rendant ce-dernier inutile (mais tout bon fan le regardera quand même).
The End of Evangelion bénificie d’un combat impressionnant, et d’une scène finale exceptionnelle. C’est donc du Neon Genesis Evangelion comme je l’aime.
Si je ne mets pas 10/10 à ce film, c’est que je n’ai jamais considéré ces « suites » comme utiles par rapport à la série télé ; la fin de cette-dernière me suffisait amplement.

Perfect Blue (1 film – 1997)
Histoire : Mima est une jeune idole jouissant d’un certain succès. Conscient que ce genre de carrière est éphémère, son agent la pousse à devenir actrice ; mais nombre de ses admirateurs parmi les plus fanatiques n’apprécient pas ce revirement.
Alors que Mima enchaîne les déboires dans son nouvel environnement, des événements étranges se produisent autour d’elle.
Critique : Perect Blue est un thriller devant beaucoup à une réalisation habile : le spectateur ne sait jamais vraiment s’il est dans la réalité, ou dans les rêves et les hallucinations de Mima ; une fois de plus, Satoshi Kon mène le public en bateau, et le pousse vers des théories toujours plus folles quant à la finalité de son film. Pour moi, ce thriller prenant et dérangé est le chef d’œuvre de ce réalisateur hors-norme.

Princesse Mononoke (1 film – 1997)
Histoire : Alors que nous sommes dans un Japon médiéval, les armes à feux comment a faire leurs apparitions. Et avec celles-ci l’ordre de la nature en devient bouleversé…
Ashitaka, prince d’une communauté perdue du japon subira la malédiction apportée par ces armes humaines.
Pour contrer cette malédiction il devra tout abandonner et commencer un voyage périlleux … Afin de rencontrer le Dieu Cerf, le seul être a pouvoir le soigner.
Critique : Le premier film de Miyazaki que j’ai vu et bien entendu un enchantement : les histoires se déroulant dans le Japon médiéval m’attirent, alors lorsque c’est servi par le talent de Miyazaki, c’est sublime. Tout simplement beau et envoutant.

Sailor Moon Super S – Le Film (1 film – 1995)
Histoire : Un son de flûte retentit dans la nuit, que des milliers d’enfants suivent jusqu’à un mystérieux bateau. C’est ainsi que, dans les plus grandes villes du monde, d’innombrables enfants ont disparu sans laisser de trace.
Lorsque le phénomène touche le Japon, et en particulier Chibi-Usa, les Guerrières sont prêtes à intervenir.
Critique : Le plus récent des films réalisés sur Sailor Moon ; ce n’est pas le meilleur. Il y a un peu trop de bons sentiments, et le scénario est très quelconque. Certaines scènes – notamment la première – sortent toutefois du lot, c’est bien réalisé, la musique est agréable, et ce film m’a procuré un véritable plaisir de visionnage.
Un film pas indispensable, même pour les fans, mais qui passe très bien le temps, et c’est tout ce que je lui demandais.

Serial Experiments Lain (13 épisodes – 1998)
Histoire : Lain Iwakura est une jeune fille introvertie et taciturne. Un jour, elle reçoit un mail d’une de ses camarades du lycée, qui s’est suicidée quelques jours auparavant. Dans son message pour le moins étrange, elle explique à Lain que son esprit survit sur le Weird (le Net), et qu’elle y a rencontré Dieu. Intriguée, Lain commence ses recherches sur le Weird. Elle y découvre bien vite un groupe de pirates, les Calculus Knight. Elle découvre que ceux-ci œuvrent pour faire disparaître la barrière entre le monde réel et le Weird
Critique : J’adore ! C’est vraiment l’un des mes animes favoris. Mais je vous mets en garde : mieux avoir l’esprit dérangé pour aimer cette série, car elle va tout au long des 13 épisodes vous « prendre la tête » et vous causez des troubles irréparables au cerveau. Donc : fous, allez-y ; les autres, essayez pour voir, mais attention à la prise de tête. J’entre dans la première catégorie, c’est pour cela que je l’aime.

Silent Möbius (26 épisodes – 1998)
Histoire : En 1999, lors d’un rituel liant magie et technologie, saboté par le machiavélique Maximilian Genossa, le Grand Mage Gigelf Liqueur ouvre une porte vers le monde de Némésis, permettant ainsi la venue de terribles créatures : les Lucifer Hawks.
En 2024, Rally Cheyenne crée l’AMP, une force de police spécialement chargée de lutter contre ces créatures dont les actes prennent de plus en plus d’ampleur.
Elle recrute Katsumi Liqueur, la fille de Gigelf Liqueur, qui vient de voir en elle les incroyables pouvoirs légués par son père. Bien vite, Katsumi se voit confronté au mystère de ses propres origines.
Critique : La particularité de cet anime est d’alterner les épisodes d’exception avec d’autres de moindre qualité qui sont plus nombreux, et au final cet anime reste médiocre alors que certains passages nous montrent la qualité qu’il aurait pu avoir : c’est assez dommage.

Trigun (26 épisodes – 1998)
Histoire : Vash the Stampede est connu pour avoir détruit une ville. Si son attitude nonchalante laisse planer le doute, sa force est effectivement surprenante.
Critique : C’est un excellent western dans un univers post-apocalyptique très convaincant. La qualité était excellente pour l’époque, et les personnages sont très intéressants et charismatiques, surtout Vash.

Utena, la Fillette Révolutionnaire (39 épisodes – 1997)
Histoire : Alors qu’elle n’est encore qu’une enfant, Utena assiste à l’enterrement de ses parents ; elle aussi souhaite mourir. C’est alors qu’un prince apparaît, et sèche ses larmes. Il lui dit de ne jamais perdre sa grandeur d’âme, et avant de partir, lui offre un bague représentant une rose. Impressionnée par ce beau prince, la fillette décide de devenir un prince elle-même.
Les années ont passé, Utena est aujourd’hui élève au lycée Ohtori. Mais dans l’ombre de l’école se déroulent des duels, dont l’issue décide du propriétaire de l’épée de Dios, et de la Fiancée de la Rose, Anthy ; il est dit que le vainqueur de ces combats recevrait le pouvoir de révolutionner le monde. Parce qu’elle possède le Sceau de la Rose à son doigt, et car elle veut protéger Anthy, Utena doit elle-aussi prendre part aux duels.
Critique : Voilà un anime pour lequel je suis très partagé, et ce à presque tout point de vue.
Mais commençons par le commencement avec le scénario. La fille qui rejette son côté princesse pour devenir un prince, les duels, les personnages complètement torturés mais charismatiques, et la forêt étrange derrière le campus, ça me plaît. Seulement, il faut une histoire pour lier tout ça ensemble, et très franchement, j’ai trouvé que celle-ci avait de nombreuses lacunes ; elle soulève de nombreuses questions – dont certaines sont ouvertement posées par les personnages – mais qui bien souvent ne reçoivent pas la moindre réponse. Finalement, tout ne serait qu’un prétexte. A quoi ? Aux duels en premier lieu, même si ceux-ci ne font pas l’anime, parfois à quelques épisodes complètement loufoques, et à la réalisation surprenante.
Parlons-en, de la réalisation. Parfois complètement dingue, introduisant des éléments décalés dans les scènes pour un résultat généralement réussi. Là encore, il y a des points que j’ai aimé : les scènes récurentes, les passages chantés, les jeux d’ombre de la troupe de théatre (hilarant), et la mise en scène des duels ; les images sont souvent très travaillées, et certaines loufoqueries intéressantes. Mais parfois, trop c’est trop : le réalisateur a tellement voulu cultiver ce décalage qu’à certains moments, c’est plus ridicule qu’autre chose ; quand cela donne des scènes esthétiquement réussies, ou drôles, je n’ai rien à redire, mais il arrive aussi que cela ne serve à rien. Si Utena est une oeuvre à la réalisation vraiment originale, elle finit par caricaturer son propre style.
Au-delà de ces critiques techniques, j’ai eu du mal à accrocher à la série, à m’intéresser au fil conducteur. Ceci ajouté aux qualités et défauts que je trouve à cet anime, je le trouve juste moyen. C’est spécial, c’est amusant, mais le scénario manque de consistance et la réalisation peut être excessive.

Vision d’Escaflowne (26 épisodes – 1996)
Histoire : Alors que Hitomi s’entraîne à la course, elle voit surgir devant elle le garçon qui apparaît depuis quelques temps dans ses rêves. Ce garçon est en train de combattre un dragon, et alors qu’il le terrasse, et Hitomi et lui sont transportés à Gaia, monde où la Terre brille dans le ciel.
Critique : L’un des tous premiers animes post-dorothéens que j’ai vu et un souvenir inoubliable : Vision of Escaflowne est un grand anime, mélange étrange mais réussi de méchas et d’heroic fantasy.
Un anime de qualité.
A noter la musique sublime de Yoko Kanno.

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4 réponses à Rétrospective des années 1995 à 1998

  1. Xanatos dit :

    Neon Genesis Evangelion, Vision d’Escaflowne et Cowboy Bebop sont d’après moi les meilleures séries animées japonaises de cette deuxième moitié des années 90, ce sont d’authentiques chef d’oeuvre.
    Réalisation technique sublime, scénarios passionnants, personnages à la psychologie complexe et fouillée, musiques superbes…

    Je me souviens même que lorsque j’avais découvert Escaflowne sur Canal + en 1999 (mince, ça me rajeunit pas), la série avait fait sensation auprès de mes camarades à la Fac, l’un d’entre eux avait même pris en cours de route le deuxième épisode et il avait cru qu’il s’agissait d’un film d’animation, tant il trouvait l’animation d’une qualité incroyable!

    Pour Evangelion, c’était le premier anime japonais « non nostalgique » que j’avais découvert en ce temps là et je l’avais trouvé franchement incroyable (doux euphémisme), je l’avais aussi découvert sur Canal + en 1998.

    Pour ce qui est de Cowboy Bebop, j’avais découvert la série en VHS et j’ai acheté l’intégralité des cassettes VOSTF de 2000 à 2001. Cet anime m’a coûté les yeux de la tête (c’est l’unique DA japonais que j’ai acheté en entier en VHS unitaire), mais bon sang, ça valait le coup!
    Et en 2007, rebelote, je l’avais racheté en coffret collector.

    Pour les films, Princesse Mononoké est le premier film de Miyazaki que j’ai vu au cinéma et il demeure l’un de mes films d’animation favoris.
    Cependant, mon film préféré du réalisateur reste encore à ce jour « Porco Rosso » qui est aussi le premier long métrage du metteur en scène que j’ai vu.

    Et je plussoie au sujet de « Perfect Blue » qui est un thriller d’exception et qui m’a vraiment pris aux tripes lorsque je l’ai vu, tant le suspense était insoutenable!
    Ghost in the Shell est un film culte et je suis l’un des rares à avoir eu la chance de le voir au cinéma lors de sa sortie en France en 1997.

  2. rbs dit :

    Je crois que c’est dans cette période qu’il faudrait mettre Berserk.

    C’est cette série qui a relancé mon intéret pour la japanim (grâce au scenard et à l’ambiance).

  3. Tetho dit :

    >armures mobiles
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  4. gemini dit :

    Tetho >> Quand je dis que ces articles datent ^^’

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