Les 10 Meilleurs Animes des Années 80

Il existe une époque horrible faite de coiffures horribles et de goûts vestimentaires douteux : les années 80. Les animes existaient déjà. Dans le cadre de la Saga TOP10, découvrez les meilleurs animes sortis entre 1981 et 1990.

Optimisé pour l’écoute avec casque. Evidemment, avis personnel tout ça blablabla politiquement correct.
Je vous mets la version texte ci-dessous, mais je vous invite à privilégier la vidéo.

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10/ Cynthia et le Rythme de la Vie
J’aime la Gym ! J’aime la Gym ! Je m’entraine et j’aime la Gym ! En 10ème position, voilà Cynthia et le Rythme de la Vie, alias Hikari no Densetsu en version originale. Un anime sur la gymnastique rythmique et sportive. Là, je sens que je viens de perdre une partie de mon auditoire, car c’est typiquement le genre de série qui part avec des à priori très négatifs. Alors qu’elle n’est certainement pas dans ce top 10 par hasard. Je l’ai mise là car je l’apprécie, et je l’apprécie car j’y trouve des qualités précises.
Sorti en 1986, il s’agit d’un anime de seulement 19 épisodes ; un format un peu frustrant, mais qui finalement permet de ne pas trop se répéter. L’histoire, c’est celle de Cynthia, une jeune fille qui rêve de devenir une championne de gymnastique. Rien de bien original, hormis sa discipline de prédilection. Vous vous en doutez, il s’agit de l’adaptation d’un shôjo, et cela se ressent dans le traitement du scénario. Cynthia et le Rythme de la Vie a l’avantage de mettre en parallèle le côté prenant des compétitions sportives avec le quotidien des personnages, le tout ponctué par les petites histoires d’amour de la vie lycéenne ; pour information, le réalisateur a notamment travaillé sur Max et Compagnie – Kimagure Orange Road.
Les personnages sont attachants, il y a de l’humour, et le petit bonus non négligeable, c’est la présence d’un groupe de rock dont nous allons suivre le parcours en parallèle de celui de Cynthia, ce qui non seulement rajoute un intérêt à l’histoire, mais aussi à la bande-son, sachant que la version française a conservé plusieurs prestations en japonais.
Cet anime oscille entre le charmant et le palpitant, ce qui en fait une grande réussite. Numéro 10 : Cynthia et le Rythme de la Vie !

9) GunBuster
La 9ème place est dédiée à un des grands classiques des années 80, le premier travail en tant que réalisateur d’un certain Hideaki Anno : je veux bien entendu parler de GunBuster, aussi appelé Top wo Nerae ; un nom assez logique puisque cet anime part sur les bases de Ace wo Nerae, Jeu Set et Match en français.
Profitant de l’explosion du format OAV dans la seconde moitié des années 80, le studio Gainax sort cette série de 6 OAV, mélangeant allégrement science-fiction, action, mecha, drame, mais aussi parodie, références, et réflexion sur les otakus. L’ensemble a superbement vieilli, et dispose d’une réalisation excellente, de musiques magnifiques, et du chara design de Haruhiko Mikimoto.
GunBuster raconte l’histoire de Noriko, une jeune fille qui rêve de partir dans l’espace afin de venger son père, commandant du vaisseau Luxion, tué par une race extra-terrestre.
Après un début qui donne à cette série un aspect assez léger, le scénario se développe et avec lui apparaît un côté à la fois dramatique et épique extrêmement poussé. L’émotion se ressent particulièrement via les effets du voyage à la vitesse de la lumière, pour trouver un dénouement incroyable lors d’une dernière somptueuse OAV, entièrement en noir et blanc. Les combats spatiaux ne sont pas en reste, avec quelques scènes à la limite de la jouissance mettant le robot et ses pilotes face à des hordes d’extra-terrestres belliqueux.
A travers tous ses aspects, GunBuster se transforme en un anime absolument unique, magnifique, et prodigieux, qui ne peut que marquer les spectateurs. Autant de qualité qui en font un incontournable de la décennie, et une des œuvres les plus fabuleuses sorties du studio Gainax. Numéro 9 : GunBuster ! Car le cœur du coach bat en lui !!!!!

8/ Sherlock Holmes
Le plus grand détective, oui c’est lui, Sherlock Holmes le voici. A la 8ème place. Si la série est surtout connu des connaisseurs en tant que co-production italo-nippone avec Miyazaki à la réalisation, ce-dernier n’a en réalité travaillé que sur les premiers épisodes, même si son style très caractéristique – fait notamment de nombreuses courses poursuites – sera gardé tout le long des 26 épisodes.
Clairement, cette version des aventures du célèbre détective privé s’adresse avant tout au jeune public, avec ses animaux anthropomorphes, son humour, ses méchants inefficaces, et ses histoires prévisibles dans la mesure où le coupable est le même d’un épisode à l’autre : Moriarty, le Napoléon du Crime. Pourtant, cet anime peut toucher absolument tous les âges. D’une part car malgré leur côté prévisible, les scénarios racontent des affaires à chaque fois différentes, et d’autre part, car c’est tout simplement un plaisir à suivre.
Toute la force et la magie de cet anime se trouvent là : dans sa bonne humeur et ses folles poursuites. C’est une série qui fait du bien, et qui se regarde encore et encore car c’est incroyablement agréable à suivre, et techniquement irréprochable. Même sans avoir particulièrement eu l’occasion de la voir étant gamin, j’ai eu l’impression de retomber en enfance à chaque épisode, et d’en ressortir avec un large sourire. Numéro 8 : l’anime qui devrait être remboursé par la sécurité sociale, Sherlock Holmes.

7/ Macross – Do You Remember Love
Kyunkyun ! Kyunkyun ! Macross – Do You Remember Love prend la 7ème place. J’ai hésité à mettre ce film dans le classement, car autant je le trouve absolument génial, autant je me dis qu’il faut avoir vu la série télé Super Dimension Fortress Macross pour vraiment l’apprécier. Or, cette série ne tient pas franchement la comparaison. Je dirais même qu’elle ne la tient pas du tout. Techniquement, cela n’a rien à voir, le film possède des visuels magnifiques, il n’y a plus toutes les longueurs de la version d’origine, le scénario possède des différences notables dont un aspect dramatique plus marqué – c’est même limite fataliste – et surtout il se dégage de ce long-métrage, en particulier sur la fin, une émotion impressionnante. Ce film est beau.
L’histoire, c’est celle d’un groupe de terriens sur le chemin de la Terre à bord du vaisseau Macross, aux prises avec les Zentradi. Mais Do You Remember Love s’attache surtout à un trio de personnages : Ichijo Hikaru, Hayase Misa, et une tête à claque qui chante. Outre l’aspect science-fiction, guerre, et mecha, les relations amoureuses prennent une grande importance dans ce film, ainsi que la musique. D’ailleurs, s’il y a bien une chose que j’ai adoré, et ce dès la série d’origine, c’est l’utilisation de la musique dans le conflit contre les Zentradi, mais je n’en dirais pas plus pour ne pas révéler des éléments de l’intrigue.
Do You Remember Love est une œuvre forcément incomplète en raison de sa durée, mais elle dégage une telle puissance visuelle et émotionnelle que sa place dans ce classement se justifie d’elle-même. C’est un film fabuleux. Numéro 7 : Macross – Do You Remember Love.

6/ Adieu, Galaxy Express 999
Pour cette 6ème position, nous nous trouvons dans la lignée du classement des années 70, puisque nous retrouvons la suite du film Galaxy Express 999, j’ai nommé Adieu, Galaxy Express 999. Un film qui peut aussi être considéré comme une conclusion à la série, et sur lequel ont travaillé les mêmes grands que pour le premier volet, à savoir Rintaro à la réalisation, et Takamuro Mukuo aux décors. Toujours d’après une histoire originale de Leiji Matsumoto.
A la suite des événements de Galaxy Express 999, Tetsuro est revenu vivre sur Terre. Nous ne découvrons, quelques années plus tard, dans une ville dévastée, et accompagné d’un petit groupe de survivants avec lesquels il combat les machines. Jusqu’au jour où il reçoit un message de Maetel, lui demandant de remonter à bord du Galaxy Express 999, pour un nouveau voyage.
Vous l’aurez compris : inutile de regarder ce film sans avoir vu le précédent. Cet anime reprend quelques-uns des thèmes les plus marquants de la saga Galaxy Express, à savoir la lutte entre les humains et les humanoïdes, le prix de son humanité au profit de l’immortalité, le passage à l’âge adulte, et l’importance de la vie, fût-elle éphémère. Avec de tels éléments et une telle équipe à sa tête, ce long-métrage ne pouvait qu’être une réussite. Cela ne rate pas.
Je vais reprendre un qualificatif déjà employé précédemment : ce film est beau. Une beauté qui s’exprime par la qualité de ses visuels, des passages poignants, et une musique magnifique. Surtout, c’est sur sa fin que Adieu, Galaxy Express 999 dégage toute sa puissance, avec des révélations marquantes et une confrontation shakespearienne. Numéro 6 : Adieu, Galaxy Express 999.

5/ The Ideon : Be Invoked
Pour la 5ème position, j’ai eu un autre cas de conscience, similaire à celui de Do You Remember Love. Finalement, j’ai décidé d’y placer The Ideon : Be Invoked.
A la base, Space Runaway Ideon est un anime de Yoshiyuki Tomino, le papa de Gundam, narrant la confrontation entre le peuple de Buff Clan, et les colons terriens de la planète Solo. Pour se défendre, les Terriens ont à leur disposition un robot géant, dans lequel Buff Clan voit l’incarnation de l’Ide, une source d’énergie infinie.
Comme il l’a fait avec Mobile Suit Gundam, Tomino adapte ensuite sa série en deux films, à la fois résumés tout en proposant des nouveautés dans le scénario : A Contact, et Be Invoked. Je place donc dans ce classement le second film. Le problème, vous le comprenez de suite, c’est qu’il faut avoir vu au moins le premier film pour saisir celui-ci, alors que A Contact est loin du chef d’œuvre, car trop confus tant il veut résumer brièvement la situation. La série, quant à elle, souffre de longueurs qui n’en font pas non plus une réussite. Pourtant, si quelqu’un me demande quels animes je retiens des années 80, je me dois de mentionner Be Invoked, un des films les plus marquants qu’il m’ait été donné de voir.
Comme je l’ai mentionné tantôt, le début des années 80 a été particulièrement riche en films d’animation violents et extrêmement pessimistes. Celui-ci s’inscrit clairement dans cette tendance, avec un final tellement dramatique qu’il en devient traumatisant. Il faut dire que, comme il nous le montrera plus tard dans Zeta Gundam, Tomino est un boucher. Donc détruire des annihiler entières ou tuer des enfants, cela ne le dérange pas plus que cela. Résultat : quelques scènes ahurissantes, comme aucun réalisateur n’oserait plus en faire aujourd’hui.
Certes, ce film ne peut être pris seul. Mais quel final, mes aïeux ! Numéro 5 : The Ideon : Be Invoked.

4/ Nausicaä de la Vallée du Vent
Presque impossible de parler des années 80 sans inclure au moins un film de Hayao Miyazaki dans le lot. Une erreur réparée avec Nausicaä de la Vallée du Vent, qui débarque directement à la 4ème place.
J’avais entendu dire que Nausicaä de la Vallée du Vent était le meilleur film de Miyazaki. Après visionnage, voilà mon avis : c’est effectivement un des meilleurs. Il surpasse la plupart des autres films du réalisateur que j’ai pu voir jusqu’ici ; non pas que ceux-ci soient mauvais, bien au contraire, c’est juste que Nausicaä est une pure merveille.
Ce ne devrait pas être la peine de parler de la qualité technique, vu l’âge de cet anime, mais elle reste tout de même très bonne, avec une animation fluide, de magnifiques décors, et ni plus ni moins que ce qui est pour moi la meilleure OST de Joe Hisaishi.
Mais il est bien évident que c’est le scénario qui fait la différence. L’auteur a ici bâti un monde vivant et fouillé, avec un véritable passé et parfaitement structuré. L’histoire se pose dessus avec délicatesse, de bonnes idées, et beaucoup d’imagination, afin de nous faire passer un message profondément écologique, mais aussi fort pessimiste, décidément une constante dans la production de l’époque. Au-delà du message et de la qualité de son scénario, Nausicaä est une œuvre très élaborée visuellement, avec quelques scènes d’une rare beauté et une poésie que seul Miyazaki peut nous offrir. Tout contribue à créer une véritable merveille.
Aujourd’hui, Nausicaä de la Vallée du Vent fait partie de mes animes préférés parmi ceux du réalisateur. Un chef d’œuvre à n’en pas douter, à voir ou à revoir. Numéro 4 : Nausicaä de la Vallée du Vent.

3/ Nadia et le Secret de l’Eau Bleue
Nous entrons dans le Top 3 avec Nadia, et le Secret de l’Eau Bleue. Ah… Nadia… Quand je regardais cet anime étant enfant, c’était déjà un de mes favoris, et il fait certainement partie des séries qui m’ont poussé vers l’animation japonaise, au même titre que Saint Seiya (qui n’est pas dans ce classement car il a quand même trop de défauts). Et quand je l’ai revu, bien des années plus tard, il a confirmé absolument tout le bien dont je pensais me souvenir.
Cet anime, c’est juste l’Aventure avec un grand A, celle Nadia et de Jean, deux enfants aux prises avec les Neo-Atlantes. Et finalement, il s’agit d’un des rares titres sur ce segment. Il a tout pour faire rêver le spectateur : des mechas fabuleux – le Nautilus est quand même une merveille – une technologie mystérieuse, une guerre secrète, une course autour du monde, mais aussi une ribambelle de personnages attachants – comme le trio infernal – tandis que d’autres font plus dans la ténébritude – je veux évidemment parler du génial Capitaine Nemo – de l’humour, et même des passages plus dramatiques, lesquels ont malheureusement été édulcorés voire enlevés pour la version française.
Certes, la série n’est pas parfaite, à l’image d’un arc sur une île déserte loin d’être passionnant. Mais il s’agit probablement du seul bémol dans cette série palpitante, drôle, et superbement réalisée par le studio Gainax. D’autant plus qu’elle a tout de même très bien vieilli. Bref, un titre immanquable et intemporel. Numéro 3 : Nadia, et le Secret de l’Eau Bleue.

2/ La Reine du Fond des Temps
Un cas un peu particulier, puisqu’à cette seconde place, je vais mettre non pas un mais deux animes. Mais j’assume, dans la mesure où je les trouve excellent à niveau égal (pour des raisons différentes), et parce qu’ils sont adaptés du même manga de Leiji Matsumoto. Je veux bien entendu parler du film Queen Millenia, et de la série TV La Reine du Fond des Temps.
Le 9 Septembre 1999, la planète Râ Métal percutera la Terre, causant sa destruction. Peu de temps après cette découverte, il apparait que les deux planètes sont intimement liées : tous les 1000 ans, Râ Métal frôle la Terre et y envoie une reine pour la gouverner en secret.
Les deux animes reprennent cette base scénaristique, ainsi que les personnages, mais possèdent au final des styles différents, et de fait des qualités différentes.
Le film travaille essentiellement sur l’émotion et l’artistique, avec la musique envoutante de Kitaro, un rythme lent, une grande recherche esthétique, et une des fins les plus bouleversantes de l’animation japonaise ; pour autant, il n’est pas dénué d’action, et essaye aussi de jouer sur le côté futuriste de son histoire, bien que les événements se déroulent seulement une quinzaine d’années plus tard.
La série TV, quant à elle, se focalise plus sur le scénario, qu’elle développe sur sa quarantaine d’épisodes. Et c’est là que se trouve sa force, dans son histoire intéressante sans être excessivement complexe, et son excellente écriture. Nous y trouvons plus de paroles que d’action – même si celle-ci reste présente, en particulier à la fin – avec de nombreuses révélations, des rebondissements, c’est vraiment bien mené de bout en bout.
Impossible de parler de ces animes sans évoquer un des personnages les plus marquants de l’animation japonaise : Yukino. Une femme aussi fascinante que Maetel ; du même Leiji Matsumoto, il n’y a pas de secret.
Les deux œuvres peuvent être prises indépendamment l’une de l’autre ; elles ne sont pas forcément très connues mais mériteraient vraiment une reconnaissance du public, car elles le méritent. Numéro 2 : Queen Millenia, la Reine du Fond des Temps.

1/ La Légende des Héros de la Galaxie
En première position, une série débutée dans les années 80 mais fini dans les années 90, donc je l’inclue dans le classement des années 80. Il s’agit de La Légende des Héros de la Galaxie, Gineiden pour les intimes.
A la base, il s’agit d’une série de romans écrits par Yoshiki Tanaka. Ce format implique une maîtrise du scénario généralement supérieure à celle du manga moyen – il y a néanmoins des scénaristes de grand talent parmi les mangaka, c’est une évidence – maîtrise conservée lors de l’adaptation animée. Celle-ci, articulée autour d’une série principale de 110 OAV, compte aussi 2 films d’animation et 3 autres séries totalisant 53 OAV.
Démarrée en 1988, la production de cette série se terminera en 1999, et aura vu se succéder de nombreuses personnalités du monde de l’animation et du doublage. Pour vous donner un ordre d’idée, pas moins de 14 chara designers ont œuvré sur la série principale. Au passage, cela donne un aperçu du nombre incroyable de personnages dans cet anime.
Plus que d’une guerre, GinEiDen parle avant tout de géo-politique ; et à l’échelle de l’univers, je vous prie. Il n’y a pas de bons et de méchants : chaque camp se bat pour défendre ses propres idéaux, et compte dans ses rangs autant d’êtres exceptionnels que de brebis galeuses ; et il sera tout autant question de querelles internes que d’affrontements entre les puissances en présence. Tout cela donne à GinEiDen de la crédibilité, loin du manichéisme facile de la plupart des séries. Au-delà du conflit entre deux patries, entre deux philosophies, c’est avant tout un conflit entre des hommes que nous propose de suivre GinEiDen, car c’est à leur échelle que nous découvrirons cette guerre, et les interactions entre eux formeront la ligne directrice du récit.
D’un point de vue purement technique, et bien que cette série soit constituée d’OAV – généralement plus travailléesqu’un simple épisode télédiffusé – l’animation est assez médiocre. Mais GinEiDen compense par sa recherche graphique, et par une utilisation abusive des chefs d’œuvre de la musique classique, pour un rendu exceptionnel. Cela rend particulièrement bien lors des combats spatiaux. Car – suis-je bête – j’avais oublié de le préciser : l’Empire et l’Alliance se livrent une guerre sans merci non pas sur de petites planètes au corps à corps, mais dans le vide interstellaire au moyen d’immenses flottes de navires de guerre, dans des batailles épiques autant que démesurées.
Le mot est lancé : “démesure”. GinEiDen est un anime où tout est démesuré. Déjà, 110 épisodes, ce n’est pas donné à tout le monde. Bon, il y a de nombreuses séries tout aussi longues, voire beaucoup plus, mais combien peuvent se targuer d’avoir presque autant de personnages majeurs pour le déroulement de l’histoire que d’épisodes, combien peuvent prétendre parler de géo-politique entre des zones situées à plusieurs années-lumière les unes des autres, et combien peuvent nous offrir des phrases aussi improbables que “L’ennemi n’est qu’à un million de kilomètres, commencez à tirer”, ou encore “Le vaisseau amiral Yggdrasil vient de sombrer, ses 40.000 membres d’équipage ont péri” qui vient juste avant “Nous avons perdu 1.450.000 hommes dans la dernière bataille.” Pour revenir sur les personnages, allez trouver dans d’autres séries autant de fortes personnalités, de figures charismatiques, de leaders hors du commun au destin à la fois tragique et magnifique. D’ailleurs, il n’y a presque pas de femmes dans GinEiDen. C’est un anime de mecs. Numéro 1 : La Légende des Héros de la Galaxie.

Non, il n’y a pas Honneamise no Tsubasa !

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10 réponses à Les 10 Meilleurs Animes des Années 80

  1. Amrith dit :

    Je vais être méchant mais si tu ne veux/peux pas hausser la voix, contente-toi d’écrire ta sélection noir sur blanc plutôt que de nous faire un concerto pour sonotones.

    Pour le reste il n’y a même pas ‘Akira’, ‘Patlabor’, ‘Bubblegum Crisis’ ou ‘Cobra’ dans ta liste alors que tu nous trolles avec ‘Cynthia’. Sérieux, prends ton concept de top sous le bras et va-t’en.

  2. Kabu dit :

    Idem. (oui oui que Amrith, si si)

    Tes talents de narrateur / voix off sont proches du zéro absolu, et c’est limite une torture que d’avoir à subir ta voix pour saisir ton propos. Celui-ci gagnerait à être simplement écrit et illustré par des images, car son contenu loin d’être mauvais, mais ton débit maladroit et hésitant comme ton volume de voix en détruisent une grande partie.

    Tout le monde ne peut pas avoir de formidable talents d’orateur ; aussi devrais-tu te contenter de rester dans ton domaine de compétence, à savoir l’écrit.

    (Ah, et non, chanter des bouts de génériques ne te rend pas plus sympathique aux oreilles du spectateur.)

    Sinon malgré ses qualités Nausicaä en film est juste pathétique à coté du manga. Mais je te l’avais déjà dit.

  3. Soren dit :

    Je me vois obligé d’être d’accord avec les 2 du dessus. Avale 1 litre de café, mets toi des claques ou ce que tu veux mais fais quelque chose pour ta voix, on croirait que tu vas t’endormir en plein milieu d’une phrase, et par moment c’est même difficilement audible.
    Et c’est dommage parce que ce que tu dis est intéressant et que tu vends pas trop mal ta marchandise.

  4. guwange dit :

    Pareil que les autres commentaires . Mais quelle idée de mélanger films et séries tv .
    Pourtant, en faisant une distinction ( top 10 films et top 10 série tv + ova ) , il y aurait eu moyen de bien représenter cette décennie en citant par exemple un petit Kawajiri ( j’ai revisionné cyber city odeo 808 dernièrement qui est toujours aussi bon ) , des licenses représentatives des 80′s comme le film lamu beautiful dreamer et dirty pair project eden . Le complot du clan fuma, les mystérieuses cités d’or et comme Zeta le dit Akira, patlabor, bubblegum crisis, Cobra . J’ai aussi revu VENUS WAR dernièrement et ça n’a pas pris une ride . Bien entendu, dans ton top 10, la plupart de tes choix sont bons , mais le fait de mélanger films et séries tv fait qu’il y a des grosses entorses dans ta liste .

  5. Gemini dit :

    En même temps, c’est pour cela que j’ai rajouté la version texte en-dessous. Ce qui n’aura pas servi à grande chose, dans la mesure où personne ne semble l’avoir remarqué. Ça et la mention : « avis personnel tout ça blablabla politiquement correct » (donc pas la peine de citer des œuvres que j’aurais pu « oublier ») ^^’

    Là, il me reste deux décennies à couvrir, et je le ferai ^^ A la rigueur, il faudrait peut-être que je change de micro, car celui-ci ne marche pas particulièrement bien…

  6. Ju dit :

    Vu les commentaires sur le son je me contenterai de lire le texte. Mais une remarque me vient à l’esprit en voyant la liste : c’est un top très « année 2010″ et pas tellement années 80, au sens que Nadia ou Sherlock n’avaient pas particulièrement la côte à l’époque chez nous par rapport à d’autres anime (en fait T’était même un ringard si tu avouais aimer) et Nausicaä et Gunbuster on savait même pas que ça existait.
    De façon générale (je ne parle pas de ton top particulièrement) j’ai l’impression qu’il est devenu « tendance » d’aimer certains anime passés inaperçus ou peu reconnus à l’époque comme il est « tendance »de mettre un chapeau façon Joey Jeremiah alors qu’à l’époque c’était (à juste titre) considéré ridicule.

    • Gemini dit :

      En même temps, je m’en moque totalement de ce qui marchait ou pas l’époque ; c’est hors sujet ^^’ Le propre du « avis personnel tout ça blablabla politiquement correct », c’est que je fais rien que ce que je veux d’abord ^^

  7. Marle dit :

    N’y prête pas attention ton top 10 est très bien.

  8. Vanadis dit :

    Et la première place lui donne raison :D

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